Mon premier Marathon de Paris
par Robin Dahan
J’ai couru mon premier marathon de Paris un peu à contre-courant de ce qu’on voit souvent. Pas de préparation millimétrée, pas d’objectif de performance, juste l’envie d’y aller et de voir jusqu’où je pouvais tenir.
Mon rapport au sport n’a pas toujours été simple. À 20 ans, une arthrose précoce et une opération de la hanche m’ont fait douter de la suite. Ça m’a obligé à changer d’approche : moins de pression, plus de régularité, et surtout retrouver du plaisir dans le mouvement.
C’est exactement ce qu’on essaie de construire avec notre association SplashQuatre aujourd’hui dans le 5e : une pratique accessible, flexible, collective. Du sport régulier, sans contrainte, où on vient jouer avant tout. Basket, volley, yoga, course… peu importe le niveau, l’idée est de remettre du mouvement dans le quotidien.
Je n’ai donc pas suivi de plan strict pour ce marathon. Juste cette base là, entretenue au fil des semaines, avec d’autres. Et le jour J, ça a fait toute la différence. Des collègues, des amis croisés sur le parcours, des messages, ma famille à l’arrivée. À aucun moment je n’ai vraiment eu l’impression d’être seul.
Je termine en 3h53, ce qui est un très bon temps, mais ce n’est pas vraiment le sujet. Ce marathon m’a surtout confirmé qu’on peut aller loin sans pression, à condition d’être bien entouré.
Si ça vous parle, vous pouvez suivre ou rejoindre l’aventure @SplashQuatre sur Instagram et via notre site.
Un grand merci à l’OMS Paris 5, grâce à qui j’ai eu la chance de prendre le départ de cette première expérience.